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Je n’ai jamais aimĂ© les dimanches soir.Ce n’est pas de la fatigue, ni de la tristesse - juste cette lourdeur floue, qui s’installe sans bruit.Le sentiment d’ĂȘtre encore dans la douceur du week-end
 et dĂ©jĂ  tirĂ©e par la semaine qui arrive.

MĂȘme en Ă©tant Ă  mon compte, ça n’a pas disparu.J’ai un cĂŽtĂ© trĂšs cadrĂ© : une employĂ©e, des stagiaires, un bureau oĂč j’aime ĂȘtre Ă  9h...Et pourtant, le dimanche soir, tout ce sens de l’organisation ne m’aide pas vraiment.C’est comme si mon corps ralentissait alors que mon esprit commençait dĂ©jĂ  Ă  anticiper :les mails, les rendez-vous, les dĂ©cisions, les choses Ă  porter.

Je me retrouve dans ce petit entre-deux Ă©trange :ni vraiment dedans, ni vraiment dehors.À scroller, Ă  traĂźner, Ă  repousser la reprise
 tout en ouvrant dĂ©jĂ  mes mails pour “amortir” le choc du lundi.

Cette apprĂ©hension-lĂ , je crois qu’on est nombreux Ă  la connaĂźtre.Pour moi, elle raconte surtout que je tiens beaucoup. Peut-ĂȘtre trop.Et qu’il y a encore des choses Ă  allĂ©ger, Ă  repenser, Ă  apprivoiser.

Alors ce soir, je vous partage ce regard-lĂ .Celui qui dit, simplement : je recommence demain.

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Comments

Alex L.

La déprime du Dimanche soir.... tellement vrai