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Coucou les coquelicots!

À la demande d’au moins trois personnes, j’ai enfin créé de la merch Abattoir!

Je vous présente en primeur ma collection intitulée « Féministe en tabarnak », consacrée à quelques figures féministes en furie d’ici et d’ailleurs. Vous pouvez vous procurer mes créations (des t-shirts, des sacs, des badges, des stickers, en veux-tu en v’là!) sur Redbubble et Teepublic.

Je vous les présente :

Nicole Brossard en tabarnak

Nicole Brossard (1943 - ). Écrivaine et éditrice, Brossard est une figure de proue de la poésie au Québec. Elle est également une importante théoricienne, active dans la promotion du féminisme littéraire et culturel.

En 1965, elle fonde La Barre du jour, un magazine littéraire qui se rebelle contre la poésie d'inspiration nationaliste. Sa carrière prend une dimension féministe avec Mécanique jongleuse, suivi de Masculin grammaticale (1974) pour lequel elle remporte le prix du Gouverneur général. Elle fonde ensuite le journal féministe Les Têtes de pioche (1976-1979) ainsi que la revue La Nouvelle Barre du jour (1977).

Depuis la Révolution tranquille, Nicole Brossard manifeste un engagement sans faille et milite pour l’indépendance, le laïcisme, le socialisme, le féminisme et la reconnaissance des droits LGBTQ2SAI+.

L'expérience de la maternité a fait d'elle une femme comme les autres; tomber amoureuse d’une autre femme l'a transformée en marginale, déclenchant une prise de conscience qui s'est répercutée sur son écriture. Persuadée qu’ «une lesbienne qui ne réinvente pas le monde est une lesbienne en voie de disparition», Nicole Brossard persiste et signe. Prendre la plume reste le meilleur moyen qu'elle connaisse pour donner un sens à la réalité et la transformer.

(Sources : L’encyclopédie Canadienne et le Conseil des arts et des lettres du Québec)

 

Thérèse Casgrain en tabarnak

Thérèse Casgrain, née Forget (1986-1981). Réformatrice, militante féministe et politicienne, elle est la première femme élue à la tête d’un parti politique au Canada. Elle a mené une longue carrière politique au cours de laquelle elle a combattu les injustices sociales, économiques et politiques qui touchent tant les femmes que les hommes.

Membre fondatrice du comité provincial pour l'émancipation des femmes en 1921, elle dirige pendant 14 ans la Ligue des droits de la femme, qui réclame le droit de vote pour les femmes au niveau provincial.

Durant les années 30, elle anime la populaire émission Fémina à Radio-Canada. Elle prend part à la mobilisation contre le premier ministre Maurice Duplessis aux côtés d'intellectuels et de syndicalistes. En 1961, elle fonde la section québécoise de La Voix des femmes afin de protester contre la menace nucléaire. Elle participe à la fondation de la Ligue des droits de l'homme en 1960 et à celle de la Fédération des femmes du Québec en 1966.

(Source : L’encyclopédie canadienne)

Raging Angela Davis

Angela Davis (1944 - ). Professeure, philosophe et militante féministe, Davis est née dans l'État de l’Alabama, où elle est confrontée dès son plus jeune âge à la ségrégation et au racisme. À quatorze ans, elle part poursuivre ses études à New-York où elle est immergée dans un environnement engagé dans la mouvance socialiste.

En 1968, elle rejoint le Black Panther Party et le Che-Lumumba Club, une section du Parti communiste réservée aux noirs. Surveillée par le FBI, elle est accusée d’avoir participé à l’organisation d’une prise d’otage. Après une longue cavale, elle est emprisonnée pour ce crime passible de la peine de mort. Un vaste mouvement de soutien s’organise dans tout le pays et à l’international, où elle compte des soutiens d’intellectuels français. Elle est finalement acquittée et poursuit sa carrière universitaire où elle occupera le poste de directrice du département d’études féministe de l’université de Californie.

Angela Davis continue aujourd’hui de se battre contre toutes les formes de dominations et discriminations : racisme, sexisme, écocide, etc.

(Source : Fondation pour la Mémoire de l'esclavage)

 

Artemisia Gentileschi Femminista Furiosa

Artemisia Gentileschi (1593-1656). Née à Rome en 1593, elle est une personnalité d’exception dans l’histoire de l’art italien, Rare femme de son temps à rayonner grâce à son talent de peintre caravagesque, elle incarne aussi l’image de la résilience.

Violée à 17 ans par l’un de ses professeurs, puis humiliée lors d’un procès douloureux, elle exorcise ce crime odieux à travers la peinture. Adepte des grandes héroïnes, elle a revisité les thèmes bibliques liés à la pudeur féminine ou la vengeance en y apportant un écho personnel.

Vers 1612, elle peint Judith décapitant Holopherne, une scène biblique qui représente le pouvoir et la rage féminine. Les peintures d'Artemisia Gentileschi étaient audacieuses, vibrantes et parfois violentes. 

(Sources : Beaux Arts et National Geographic)

 

 

 

Raging Emmeline Pankhurst

Emmeline Pankhurst (1858 - 1928). Femme politique britannique, Pankhurst est une pionnière des mouvements suffragettes qui militent pour obtenir le droit de vote au Royaume-Uni.

Elle fonde en 1889 la Women's Franchise League, qui lutte pour permettre aux femmes mariées de voter aux élections locales. En 1903, elle participe à la fondation de la Women's Social and Political Union, une organisation plus radicale, qui acquiert une grande notoriété pour ses activités et dont les membres sont les premières à se baptisées "suffragettes". Les politiciens, la presse et le public britanniques sont stupéfaits par les manifestations, les bris de vitrines, les incendies criminels et les grèves de la faim auxquels elles prennent part.

Comme d'autress suffragettes, Emmeline Pankhurst a été arrêtée à de nombreuses reprises, et a entamé une grève de la faim qui a donné lieu à de violents gavages forcés. Elle est décédée le 14 juin 1928, peu après que les femmes eurent obtenu le droit de vote.

(Source : BBC)

 

Raging Stamáta Revíthi alias Melpomene

Stamáta Revíthi (1866-?). Stamáta Revíthi est une coureuse de fond grecque reconnue pour avoir couru un marathon pendant les Jeux olympiques de 1896 à Athènes, sans pouvoir participer à l'épreuve officielle, réservée aux hommes.

Les Jeux excluaient les femmes de la compétition, mais Revithi a insisté pour être autorisée à courir après la course officielle. Bien qu'elle ait terminé le marathon en environ 5 heures et 30 minutes et qu'elle ait trouvé des témoins pour signer leur nom et vérifier le temps de course, elle n'a pas été autorisée à entrer dans le stade Panathinaiko pour franchir la ligne d’arrivée.

Selon des sources contemporaines, une deuxième femme, nommée Melpomene, aurait également participé au marathon. Un débat parmi des historiens Olympiques existe quant à savoir si Revíthi et Melpomène sont la même personne.

Dans la mythologie grecque, Melpomene est la Muse du Chant, de l'Harmonie musicale et de la Tragédie quand elle est associée à Dionysos. Elle est représentée ici dans une œuvre d’Edward Simmons.

(Source: Wikipedia)

 

 

Léa Roback en tabarnak

Léa Roback (1903-2000). Libraire, militante syndicale, féministe et pacifiste, Léa Roback est la fille d’immigrants juifs polonais.  Elle n’a eu de cesse d’affirmer haut et fort ses convictions et de lutter contre les inégalités sociales sous toutes ses formes.

En 1929, Roback rejoint son frère aîné à Berlin, alors étudiant en médecine, et adhère au Parti communiste. Parallèlement, elle assiste avec inquiétude à la montée du fascisme en Europe. Fin 1932, quelques mois avant l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, ses professeurs lui conseillent de rentrer chez elle.

En 1935, elle ouvre le Modern Bookshop, la première librairie marxiste de Montréal. Organisatrice syndicale pour l’Union internationale des ouvriers du vêtement, elle dirige, en 1937, une grève de quelque 5 000 ouvrières à Montréal, qui obtiennent la reconnaissance de leur syndicat et une amélioration sensible de leurs conditions de travail et de salaire.

Elle est de toutes les manifestations pour la paix, la protection de l’environnement, se bat avec les groupes de femmes pour l’accès et la légalisation de l’avortement et défend les droits des femmes immigrantes et autochtones.

(Source : L’encyclopédie canadienne)

 

Idola Saint-Jean en tabarnak

Idola Saint-Jean (1880-1945). Militante féministe et pionnière de la lutte pour le droit de vote des femmes, elle est la première Québécoise à se présenter lors d’une élection fédérale. Elle milite activement pendant plus de vingt ans pour l’amélioration des droits juridiques des femmes.

Vers 1914, elle est nommée secrétaire du comité catholique de la Cour juvénile de Montréal et travaille auprès des jeunes délinquants. À la suite de la pandémie de grippe espagnole en 1918, elle adopte seule (elle ne s’est jamais mariée) une fille dont les parents sont décédés.

En 1927, Saint-Jean crée l’Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec, qui s’adresse principalement aux ouvrières et aux femmes des quartiers populaires.

Par le biais d’allocutions radiophoniques, de recommandations, de mémoires, de lettres, de conférences et de manifestations, elle véhicule ses idées de justice sociale. En 1929, elle tient une chronique bilingue dans le Montreal Herald et met sur pied La Sphère féminine à partir de 1933. Pour Idola Saint-Jean, « le mouvement féministe est un courant mondial que personne, qu’aucune force ne pourra arrêter ».

(Source : L’encyclopédie canadienne)

 

Raging Mary Ann Shadd Cary

Mary Ann Camberton Shadd Cary (1823-1893). Éducatrice, éditrice, avocate, abolitionniste, Mary Ann Shadd est la première femme noire en Amérique du Nord à publier et à être la rédactrice en chef d’un journal, le Provincial Freeman. Elle a fait la promotion de l’abolition de l’asservissement et de l’émigration des Afro-Américains au Canada.

Mary Ann Shadd est née dans une famille d’abolitionnistes réputés au Delaware. Leur maison est l’une des étapes du chemin de fer clandestin qui vient en aide aux personnes asservies en fuite et chercheurs de liberté.

À l’invitation de Henry et Mary Bibb, des activistes et éditeurs noirs vivant à Sandwich, en Ontario, elle déménage à Windsor, où elle ouvre une école privée pour les enfants des chercheurs de libertés en 1851.

En 1852, elle publie A Plea for Emigration; or Notes of Canada West, qui vante les mérites de l’Ontario comme étant une destination de choix pour les Afro-Américains asservis et libres. Cependant, son franc-parler en public et sa volonté de défier les dirigeants communautaires masculins, à la fois blancs et noirs, suscitent la controverse.

Mary Ann Shadd décide de créer son propre journal pour pouvoir contrôler la manière dont ses idées et ses opinions sont partagées. La première édition du Provincial Freeman est lancée le 24 mars 1853. Avec cette entreprise, Mary Ann Shadd devient la première femme noire d’Amérique du Nord à établir et diriger un journal, ainsi que l’une des toutes premières femmes journalistes au Canada.

(Source : L’encyclopédie canadienne)

 

Raging Mary Two-Axe Earley

Mary Two-Axe Earley (1911-1996). Aînée kanien’kehá:ka (mohawk) née sur la réserve Kahnawà:ke, Mary Two-Axe Earley est une pionnière et une architecte du mouvement des femmes au Canada. Son activisme politique a contribué à la formation d’une coalition d’alliés ayant remis en question les lois canadiennes discriminantes à l’égard des femmes autochtones. 

Mary Two-Axe Earley consacre la plus grande partie de sa vie à se battre contre les injustices que la Loi sur les Indiens a introduites à l’encontre des femmes autochtones inscrites. En 1876, une modification de la loi prive les femmes inscrites de leurs droits lorsqu’elles épousent un homme qui n’est pas autochtone.

Ces dispositions relatives au statut agissent comme des vecteurs d’assimilation forcée et de dépossession qui marginalisent les femmes autochtones et institutionnalisent les privilèges des hommes au sein des gouvernements de bandes. 

Mary Two-Axe Earley organise alors une série de campagnes de discours et de publications afin de faire connaître les abus auxquels sont confrontées les femmes autochtones. En 1974, elle devient une des membres fondatrices de l’Association des femmes autochtones du Québec.

À l’issue d’une bataille difficile, ses efforts sont finalement récompensés: le projet de loi C-31 reçoit la sanction royale le 28 juin 1985. Mary Two-Axe Earley déclare : « Je retrouve aujourd’hui mes droits. Après toutes ces années, je peux à nouveau vivre sur ma réserve, y être propriétaire, mourir et être enterrée avec mon peuple ».

(Source : L’encyclopédie canadienne)

 

 

Raging Ida B. Wells-Barnett

Ida B. Wells-Barnett (1862-1931). Pionnière du journalisme d’investigation, travailleuse sociale déterminée et militante infatigable contre les lynchages, Ida B. Wells n’a jamais cessé de lutter pour l’égalité et contre la suprématie blanche aux États-Unis.

Née esclave puis affranchie, elle a été tour à tour journaliste, directrice de journaux, institutrice, éditorialiste, conférencière, candidate aux élections, travailleuse sociale et agent de probation.

Après le lynchage de trois amis par une mob en 1882, elle parcourt les États-Unis et le Royaume-Uni pour décrire les atrocités des violences racistes.

Elle a participé à la création de club politique comme l’Alpha Suffrage Club en 1913 à Chicago, de journaux, d’une école maternelle, et à la plupart des associations représentatives des Afro-Américains et des femmes noires aux États-Unis.

(Source : Radio France)

J'espère vraiment que vous allez aimer ces petites créations. Je vais continuer d'en ajouter au fil du temps. Laissez-moi vos commentaires, vos suggestions et vos demandes spéciales!

Bisous xxx

Comments

MiaouFunk

Wow ! on a vraiment l'embarat du choix !! je commande tout de suite Mary Two-Axe Earley

Eli San

Demande spéciale pour une éventuelle 2eme batch : Eva Circé-Côté 😍

Emilie Ouellette

WoW trop cool je vais aller voir ce que j’achète!

Bianca Bernier

Ouh que je vais m’en prendre un ou deux!