La technologie (et ceux qui la développent et l’utilisent) serait-elle aussi misogyne? (Patreon)
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Revue de presse de la semaine du 4 décembre
“I wrote a book about sex dolls. What I discovered was far more disturbing than I thought.”
The growing trade in lifelike, replica women and girls marketed for men’s on-demand sexual use has serious, real-world consequences for all women and girls.
From women who have been devastated to learn of sex dolls made in their likeness, women whose husbands chose their sex doll over them, and child sex abuse dolls modelled on little girls, toddlers and infants, we have to ask who benefits from these products?
Des femmes dégoûtées par la violence des réseaux de rencontre
Des Québécoises n’en peuvent plus de la violence dont elles sont témoins via les applications de rencontre. Selon elles, les efforts des géants de la technologie ne sont pas suffisants pour enrayer le problème.
Une étude de l’Institut de criminologie australien, parue cet automne, révèle que près des trois quarts des utilisateurs des applications de rencontre ont été victimes d’au moins une forme de violence en ligne au cours des cinq dernières années.
69 % des répondants ont été victimes d’une forme de harcèlement sexuel
41 % ont reçu une photo intime non sollicitée
45 % ont reçu des propos abusifs et menaçants.
Espionnées grâce à un AirTag, deux femmes poursuivent Apple
L’une des femmes dit que son ex-copain a placé un AirTag dans sa roue de voiture, alors que l’autre affirme que son ex-mari l’a placé dans le sac à dos de son garçon.
Selon elles, le AirTag permet aux gens qui ont de mauvaises intentions de suivre leur victime sans qu’elle ne le sache.
Le produit qui se détaille environ 39$ au Canada a d’abord été conçu pour retrouver des objets perdus, des clés, un sac à main ou tout autre objet de valeur. Il a été commercialisé en avril 2021.
Twitter: les femmes ciblées par les licenciements, selon une poursuite
Selon la poursuite déposée mercredi à San Francisco, 57% des femmes auraient été licenciées contre 47% des hommes lors du rachat du géant du web par le multimilliardaire Elon Musk, a rapporté The Guardian.
The inherent misogyny of AI portraits – Amelia Earhart rendered naked on a bed
The hugely popular Lensa AI app creates portraits based on image prompts, but users say it sexualizes them unnecessarily.
Consentement, IA et culture du viol… La dernière vidéo de Cyrus North soulève beaucoup de questions en ligne
Le 30 novembre dernier, le youtubeur Cyrus North a mis en ligne une vidéo où il « teste » une poupée sexuelle dotée d’intelligence artificielle.
La vidéo a été largement critiquée en ligne, dénonçant le malaise qui flotte sur tout l’échange avec la poupée, qui refuse ses propositions sexuelles à plusieurs reprises.
La question du consentement semble encore bien centrale, y compris quand on parle d’intelligence artificielle et de robotique.
PLUS:
Les maisons d'hébergement pour femmes violentées débordent
«Ça représente plus de 300 refus d'hébergement. Le nombre de refus, ce n’est pas le nombre de personnes. Une femme peut faire deux-trois demandes», a confirmé Marie-Claude Bouchard, directrice générale du centre féminin.
La demande est plus forte depuis avril et les différentes maisons de la région unissent leurs forces pour s'entraider.
Des femmes dirigées vers un organisme avec des liens pro-vie par un bureau de santé
Jusqu'au mois dernier, Santé publique Chatham-Kent proposait parmi les nombreuses ressources destinées aux femmes dans le besoin, aux jeunes mamans ou à celles qui avaient une grossesse inattendue de se tourner vers l'organisme Refuge.
Avant la pandémie, des infirmières du bureau de santé publique travaillaient aussi pour l'organisme privé pour fournir un soutien à l'allaitement.
Sur Internet, Refuge se présente comme un service gratuit d'aide aux femmes pendant leur grossesse. Un groupe connu sous le nom de Right to Life Kent a créé Refuge.
