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Le système Miller: des jeunes filles, de l’argent, des hôtels

Pendant plus d’une décennie, un milliardaire québécois a mis sur pied un véritable système de recrutement de jeunes filles – parfois aussi jeunes que 14 ans – pour son usage sexuel exclusif. Robert G. Miller, le fondateur de la multinationale Future Electronics, payait des adolescentes en échange de relations sexuelles; certaines ont même été chargées d’en recruter dans leur école pour alimenter son réseau. L'homme d'affaires et sa garde rapprochée ont déjà fait l'objet d'une enquête du SPVM, mais aucune accusation n'a été portée contre eux.

Agressions sexuelles : « Pénurie criante » d’infirmières examinatrices au Canada

Les infirmières examinatrices en cas d’agression sexuelle sont des « infirmières médico-légales » formées pour recueillir adéquatement des preuves auprès des victimes et pour les aider à faire face au traumatisme. Elles peuvent également être appelées à témoigner au procès. De nombreuses infirmières aimeraient faire ce travail, mais elles sont déjà aux prises avec l’épuisement professionnel et des conditions rigides dans leur emploi régulier.

DPJ : Une liste d’attente record

La liste d’attente à l’évaluation atteint de nouveaux sommets à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Après les Fêtes, la liste d’attente s’élevait à plus de 5100 noms à l’échelle du Québec, un chiffre sans précédent. Une région est particulièrement problématique : la Montérégie, qui affichait, début janvier, plus de 800 enfants en attente.

Julien Lacroix part en tournée: le retour de l'humoriste divise le milieu

Lacroix tente un véritable retour sur scène. Un mois et demi après avoir joué dans un bar montréalais, l’humoriste « maudit » vient d’annoncer une quinzaine de dates dans différents bars et salles de la province. Ce retour est toutefois accueilli très tièdement par des gens du milieu.

Maisons d’hébergement: les femmes trans y ont leur place

Yann Zoldan, professeur en psychologie à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), rappelle que les femmes trans vivent la même réalité que les femmes : elles sont victimes de violence, et si elles en sont victimes, c’est justement parce qu’elles sont des femmes. M. Zoldan reconnaît que les femmes hébergées ont peut-être peur de vivre de la violence « sexuelle et patriarcale » de la part d’une femme trans qui se présente dans une résidence. « Mais la réalité, c’est que les femmes trans, elles en vivent elles-mêmes des violences sexuelles et patriarcales. »

Les tweets du mois de janvier


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