La cybervictimisation chez les jeunes adultes au Canada (Patreon)
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En 2018, 1 jeune adulte sur 4 (25 %) âgé de 18 à 29 ans a déclaré avoir subi de la cybervictimisation au cours de l’année précédente.
Le risque de cybervictimisation était plus élevé chez :
- les personnes de 18 à 21 ans (31 %)
- les femmes (32 %)
- les personnes LGBTQ2 (49 %)
- les personnes en situation de handicap (39 %)
La cybervictimisation était étroitement liée au fait d’avoir été victime d’agression physique ou sexuelle, surtout chez les femmes.
Les hommes quant à eux sont plus susceptibles que les femmes d’être les auteurs de comportements sexuels inappropriés en ligne.
Date de diffusion : le 15 mars 2023
Revue de presse de la semaine du 17 mars
Quel est le profil d’un présumé tueur de masse?
«Qu’est-ce qui pousse un individu à grimper dans sa camionnette et foncer délibérément sur des passants qui marchent tranquillement sur le trottoir d’une petite ville? Quel est réellement le profil d’un présumé tueur de masse, de celui qui cherche à faire le plus de victimes en un seul événement?
Seulement 22 % des tueurs de masse ont un trouble mental, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas en détresse, selon la psychiatre Marie-Ève Cotton.
Dans le profil des tueurs de masse, 70% sont isolés socialement et 96 à 98% sont des hommes.
Les femmes ont plus de détresse psychologique que les hommes, plus de dépression, plus de troubles anxieux, mais elles ne tuent pas des inconnus dans des lieux publics. C’est vraiment une problématique d’hommes.»
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La violence conjugale est une épidémie
Le conseil municipal d’Ottawa a approuvé cette semaine une motion déclarant la violence conjugale comme étant une épidémie, une position qui a été endossée par la police municipale.
En 2022 en Ontario, 52 femmes ont été assassinées, soit l’équivalent d’un féminicide par semaine. En 2021, 90 personnes ont été tuées par un partenaire intime, et 75 % de ces gens étaient des femmes et des filles.
Des mères victimes de violence conjugale perdent la garde de leur enfant
Des victimes de violence conjugale sont accusées de nuire à la relation entre leur ex-conjoint et leurs enfants lorsqu’elles dénoncent des actes de violence. Certaines sont même séparées de leurs enfants, dont la garde est souvent confiée à leur abuseur, sous prétexte de protéger les jeunes contre «l’aliénation parentale». Un concept dont la validité scientifique est contestée.
Le PLQ remet en cause le financement d’un groupe féministe pour des propos transphobes
Le gouvernement utilise les fonds publics pour subventionner un organisme, PDF Québec, qui est ouvertement transphobe. C'est 143 000 $ [en 2022-2023] qui va à l'encontre du Plan d'action de lutte contre l'homophobie et la transphobie.
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Quebec government funding group that promotes anti-trans views
CBC reviewed PDF Québec's Twitter and confirmed there were a series of personal attacks on trans activists. PDF Québec also shares resources encouraging trans people to detransition and refers to gender surgeries as "mutilations."
Ottawa octroie 919 000 $ au Foyer pour femmes autochtones de Montréal
Ce financement permettra notamment à l’organisme d’engager un avocat et un travailleur social afin de soutenir les femmes et les enfants qu’il accueille.
Un avocat pourra notamment aider les femmes à retrouver leurs enfants qui sont dans le système de protection de la jeunesse.
Plus de 7200 femmes ont travaillé en construction en 2022, un record
C’est 970 femmes de plus que l’année précédente, en 2021.
La représentation des femmes est toutefois loin d’être proportionnelle ; il ne s’agit que de 3,64 % de la main-d’œuvre totale de l’industrie de la construction pour l’année 2022.
Un tiers des hommes admet avoir fait semblant de jouir pendant un rapport
Ainsi, selon une étude menée par Durex, auprès de 2 000 Britanniques et relayée par Metro, 32 % des hommes sexuellement actifs ont admis avoir fait semblant dans la chambre à coucher à un moment ou à un autre, (contre 43 % des femmes ayant répondu à cette même enquête). S'il semble plus "simple", d'un point de vue anatomique, pour une femme, de simuler la jouissance et le désir, les hommes semblent également y parvenir.