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51 % des garçons de 12-13 ans regardent des sites pornographiques chaque mois, et 31 % des filles de 12-13 ans.

L’enquête vient de France, et alerte sur les pratiques en ligne des adolescent·es et leur consommation de contenus pornographiques.

Parmi les 179 sites étudiés, la plate-forme gratuite Pornhub se distingue en étant consultée par 18 % de mineurs.

La porno a la cote chez les jeunes, donc. Est-ce que les pratiques populaires dans les films porno (strangulation, étouffement, gifles, simulation de viols) influencent les comportements sexuels de ceux qui les regardent?

C’est du moins la conclusion d’une étude britannique partagée la semaine dernière : «Selon un rapport, les actes pornographiques violents sont à l'origine d'abus sexuels entre jeunes de moins de 18 ans.»

Est-ce que le fait d’être exposé régulièrement à du contenu sexuel souvent violent et misogyne pourrait augmenter la probabilité de commettre une agression sexuelle ou d’en être victime? Aucune idée. C’est juste des conjectures.

Tout ce qu’on sait sur les auteurs de violences sexuelles au Québec, c’est que 31 % d’entre eux étaient d’âge mineur en 2021.

Pour lire le rapport Arcom : Fréquentation des sites adultes par les mineurs

Revue de presse de la semaine du 26 mai

La police ajoute des effectifs pour pallier la montée des agressions sexuelles

La police de Trois-Rivières se donne des moyens additionnels pour faire face à la croissance exponentielle des plaintes d'agression sexuelle et de violence conjugale.

Pour obtenir la rallonge budgétaire nécessaire de l'Hôtel de ville, le Service de police a brandi les statistiques établissant notamment qu'entre 2017 et 2021, le nombre d'agressions sexuelles a bondi de 133 %. En dix ans, les crimes contre la personne englobant les agressions sexuelles et la violence conjugale ont augmenté de 73 %.

Une crise du logement encore plus difficile pour les LGBTQ+

Les personnes LGBTQ+ sont plus susceptibles de subir de la discrimination lorsque vient le moment de trouver un logement. Le Québec étant aux prises avec une pénurie de logements, cette recherche peut s'avérer encore plus ardue pour les personnes issues de la diversité sexuelle et de genre.

Les populations issues de la communauté LGBTQ+ sont par ailleurs surreprésentées dans le portrait de l'itinérance.

Dans son Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés de 2018, Statistique Canada indiquait que les personnes LGBTQ+ sont plus susceptibles que les autres d'avoir connu l'une des formes d'itinérance ou d'insécurité au regard du logement.

Elles ont trois fois plus souvent été hébergées dans un refuge d'urgence ou passé la nuit à l'extérieur que les Canadiens cisgenres hétérosexuels, soit 6 % contre 2 %.

Abus dans le hockey junior : une demande d’action collective déposée contre la LHJMQ

Une demande d’autorisation d’action collective a été déposée, mercredi matin, au palais de justice de Québec contre la Ligue de hockey junior majeure du Québec (LHJMQ), ses 18 équipes actuelles et la Ligue canadienne de hockey, a appris La Presse. Le recours vise « tous les joueurs de hockey qui ont subi des abus, alors qu’ils étaient mineurs et évoluaient » au sein de la LHJMQ depuis 1969 jusqu’à ce jour.

Droit à l’avortement: peu de femmes connaissent pleinement les options qui s’offrent à elles

Alors qu’une vaste majorité de femmes au Canada (plus de 80 %) défendent le libre choix et l’accès à l’avortement, peu d’entre elles (moins de 20 %) sont très bien informées quant aux options pour interrompre une grossesse.

Bien que la méthode chirurgicale soit la plus connue, l’option médicamenteuse demeure moins connue. En effet, 73 % des répondantes ont affirmé savoir que l’option chirurgicale s’offrait à elles alors que ce nombre diminue à 58 % lorsqu’il est question de l’avortement médicamenteux et à 52 % pour les deux méthodes.

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