Revue de presse de la semaine du 24 novembre (Patreon)
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Diddy’s alleged abuse of Cassie is a sad reminder of how power works in society
Excellente analyse de la chroniqueuse politique Moira Donegan dans The Guardian, au sujet des violences domestiques perpétrées par des hommes puissants.
«With the benefit of several years’ hindsight, it is easy to see the places #MeToo failed, and in particular, the places that its conversations were not permitted to go. Workplace harassment was considered fair game for women to complain about, at least some of the time; boorish, violent or otherwise sexually entitled behavior in the private sphere was not, at least not according to accused men’s angry defenders. A line seemed to be emerging in the discourse at that time: public behavior is something women are allowed to complain about; private behavior is something they are expected to endure.
Such have been the rules of male violence since time immemorial. The home, the family, the marriage or the relationship are supposed to be sites of men’s unquestioned control, places where neither the law nor public judgment are supposed to intrude. Confronting domestic violence does not allow this rule to be followed: it demands that we treat women as whole, worthy persons, in public and in private alike. We can only hope that more women will have the courage to make this demand.»
Toujours cette semaine:

Sean 'Diddy' Combs accused of sexual abuse by two more women
Axl Rose accusé d’agression sexuelle
L’acteur américain Jamie Foxx visé par une plainte pour agression sexuelle
Le maire de New York visé par une plainte pour agression sexuelle
Terry Richardson Accused of Sexually Abusing Model on Camera in New Lawsuit
Anti-Flag’s Justin Sane Sued for Raping Fan in 2010
‘Daisy Jones & The Six’ Actor Sebastian Chacon Accused Of Sexual Assault By Three Women
UK police question Russell Brand over sex assault allegations
Oscar Pistorius libéré 10 ans après avoir tué sa compagne
PLUS:
Statistique Canada présente son rapport sur les étudiants inscrits dans un programme postsecondaire selon le domaine d’études et le genre.
Sur les 539 103 étudiants québécois inscrits pour la période 2021-2022, 58,4 % sont des femmes. Parmi celles-ci, 74 % étudient en gestion, en santé, en sciences sociales et humaines, ou en éducation.
Les seuls domaines d’études dans lesquels les hommes sont majoritaires sont architecture, génie, mathématiques, informatique et sciences de l'information.

Inégalité salariale: les femmes travailleront gratuitement à partir de samedi
À partir de samedi, les Québécoises «travailleront gratuitement» pour le reste de l’année, en raison de la disparité salariale entre les hommes et les femmes dans un contexte marqué par des grèves du secteur public.
Au Québec, le salaire horaire moyen des femmes qui travaillent à temps plein s’élevait en 2022 à 29,29 $ alors que celui de leur homologue masculin était de 32,54 $, selon l’Enquête sur la population active (EPA) du Canada.
Selon le calcul établi par l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), les Québécoises ont gagné 90 % du salaire des employés masculins, ce qui fait du 25 novembre la date marquant le jour à partir duquel elles travailleront «gratuitement».
Femicide should be declared a national emergency in Canada: women’s organization says
La violence à l'égard des femmes est la "première pandémie", affirme Mme Kokkoros, fondatrice et directrice exécutive de l'organisation de femmes Aura Freedom, ajoutant que les auteurs sont presque toujours des partenaires intimes ou des membres de la famille.
"Tous les deux jours environ, une femme ou une jeune fille est assassinée au Canada, le plus souvent par un homme, et le plus souvent par un homme qu'elle connaît bien.
Ce chiffre provient de l'Observatoire canadien du féminicide pour la justice et la responsabilité, qui s'est associé à Aura Freedom ainsi qu'au Native Women's Resource Centre de Toronto pour cette campagne de sensibilisation au féminicide au Canada. Cette statistique s'aligne sur les données publiées par Statistique Canada au printemps dernier, selon lesquelles les homicides de femmes et de filles liés au genre sont en hausse depuis 2019 et atteindront un nouveau sommet en 2021.
L'endroit où une femme vit au Canada, ainsi que d'autres aspects tels que la race, l'âge, la classe sociale et la sexualité, peuvent aggraver le risque qu'elle soit victime d'un fémicide.
Ottawa octroie près de 100 millions à Québec pour contrer la violence faite aux femmes
Pour rendre le Québec plus sécuritaire pour les femmes, Ottawa lui accorde 97,3 millions pour le soutenir dans ses initiatives déjà amorcées, tout comme pour solidifier les nombreux organismes déjà affairés à la prévention de la violence sexuelle et conjugale.
Le gouvernement fédéral a lancé en 2021 son Plan d’action national pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe. Cette somme de 97,3 millions sur quatre ans est la part qui revient au Québec.
Les fonds serviront aussi à financer divers organismes, à embaucher du personnel, à peaufiner les cellules de crise et pour de l’hébergement pour les femmes qui quittent une situation de vie violente — de nombreux projets contenus dans la stratégie Rebâtir du gouvernement québécois.
Deux hommes accusés d’avoir révélé l’identité de la victime d’Harold LeBel
Des adolescentes américaines victimes de faux nus créés par l’IA
«Des élèves qui frappent des enseignants, il y en a plusieurs par jours»: le cri du coeur d'une prof
Sexe avec mineurs: la police ontarienne reçoit plus de 600 messages après une fausse offre
Les partys de bureau du temps des Fêtes sont propices au harcèlement sexuel, prévient Jean Boulet