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Ce n'est même pas une question : sans Dragon Ball, le monde de la pop culture ne serait sans doute pas le même aujourd'hui. Et sans l'imagin

Ce n'est même pas une question : sans Dragon Ball, le monde de la pop culture ne serait sans doute pas le même aujourd'hui. Et sans l'imagination débordante de son mangaka de génie, sans doute que cette émission n'existerait même pas - ni les liens qui nous unissent toutes et tous, par-delà les continents et les générations.

Voilà pourquoi il nous a paru important, pour ne pas dire nécessaire, de nous réunir tous ensemble pour un moment de recueillement, afin de rendre hommage à Akira Toriyama, cet auteur qui aura déterminé tant de trajectoires. 

Notre modeste hommage, comme les innombrables témoignages d'affection de par le monde, se veut aussi joyeux que solennel, pour ne pas effacer le sourire enfantin qui animait Toriyama-sensei sur les trop rares clichés qu'on connaît de lui.

Esprit libre mais déterminé, perfectionniste mais flemmard, aussi tête de mule que sûr de son talent : par le biais des nombreux témoignages glanés au cours de sa vie, et des images d'archives savamment distillées par Hubert, nous nous sommes efforcés de retracer le parcours d'un dessinateur qui voulait d'abord se faire plaisir, et être assez peinard pour retourner à ses maquettes. Si on nous avait dit qu'il était aussi facile de changer le monde...

NB : Cette version Director's Cut inclut des extraits vidéo et des images d'archives qu'il n'aurait pas été possible de proposer sans votre soutien - démonétisation YouTube oblige.

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SUMIMASEN TURBO #14 (Director's Cut) 🎌 HOMMAGE à AKIRA TORIYAMA, le créateur de DRAGON BALL

Ce n'est même pas une question : sans Dragon Ball, le monde de la pop culture ne serait sans doute pas le même aujourd'hui. Et sans l'imagination débordante de son mangaka de génie, sans doute que cette émission n'existerait même pas - ni les liens qui nous unissent toutes et tous, par-delà les continents et les générations. Voilà pourquoi il nous a paru important, pour ne pas dire nécessaire, de nous réunir tous ensemble pour un moment de recueillement, afin de rendre hommage à Akira Toriyama, cet auteur qui aura déterminé tant de trajectoires. Notre modeste hommage, comme les innombrables témoignages d'affection de par le monde, se veut aussi joyeux que solennel, pour ne pas effacer le sourire enfantin qui animait Toriyama-sensei sur les trop rares clichés qu'on connaît de lui. Esprit libre mais déterminé, perfectionniste mais flemmard, aussi tête de mule que sûr de son talent : par le biais des nombreux témoignages glanés au cours de sa vie, et des images d'archive savamment distillées par Hubert, nous nous sommes efforcés de retracer le parcours d'un dessinateur qui voulait d'abord se faire plaisir, et être assez peinard pour retourner à ses maquettes. Si on nous avait dit qu'il était aussi facile de changer le monde... ----------------------------------------------------------- Les musiques de Lionel alias https://www.youtube.com/@MidiMusic Le générique : https://www.youtube.com/watch?v=MQ5iB7hyvXc La Tier List FF selon SUMIMASEN : https://www.youtube.com/watch?v=1CfoyibF1jw ----------------------------------------------------------- Rejoignez les Chevaliers Turbo sur les réseaux : Patreon ► https://www.patreon.com/Sumimasen Twitter ► https://twitter.com/SumimasenTurbo Instagram ► https://instagram.com/SumimasenTurbo TikTok ► https://www.tiktok.com/@sumimasenturbo Retrouvez SUMIMASEN TURBO au format podcast : Spotify ► https://open.spotify.com/show/6i83nFfab0oxV1XgEWZJuU Deezer ► https://www.deezer.com/fr/show/5601277 Apple Podcasts ► https://podcasts.apple.com/podcast/sumimasen-turbo/id1663668908 SUMIMASEN TURBO c'est : Nicolas Verlet aka Puyo ► https://twitter.com/puyogk Grégoire Hellot aka Greg ► https://twitter.com/Goldengreg Daniel Andreyev aka Kamui ► https://twitter.com/kamuirobotics Hubert Petit aka Snakenhub ► https://twitter.com/snakenhub #akiratoriyama #dragonball #dbz

Comments

Romain D.

Merci pour cette vidéo ça va faire du bien à tout le monde !

Nay

Merci à vous et surtout merci à Toriyama Akira sama pour tout ce qu’il nous a apporté. Il a participé à ce que je suis devenu maintenant et je ne pense pas être le seul! ありがとう、さようならアーティスト!!!

BOURGAIN Julien

Merci les gars pour cette émission qu'on aurait tous préférée la plus tardive possible

Pavement

Avec vous la nouvelle est à peu près supportable. Merci du fond du cœur pour toute cette justesse, vraiment.

Erwan Le Caïnec

Emission hommage fantastique qui m'en a fait apprendre beaucoup sur l'univers Toriyama que j'ai suivi de loin. J'ai lu tout le manga, regardais le dessin animé avec intérêt, mais il me captivait moins que les Chevaliers du Zodiaque / Saint Seiya, ou même Nicky Larson / City Hunter dont je préférais les lores, plus sombres, et de loin. Cependant, vous avez parlé des bons passages, et c'est vrai que Sangoku qui grimpe la Tour pendant des lustres, ou même quand il parcourt la route dans les nuages quand il est mort pendant des plombes, c'est ça en fait, j'ai décroché de l'animé à cause de la surenchère de ses longueurs. Le manga est bien passé, mais je l'ai lu qu'en une seule passe jusqu'au 42, et après c'était fini. Mais votre émission m'a fait davantage comprendre encore l'effet massif du cross media et l'effet boomerang sur l'impact colossal et retentissant de la Super Famicom au Japon et dans le monde avec tous les épisodes de Dragon Ball Z sortis sur cette console, et Dragon Ball / Chrono Trigger / jaquettes de Dragon Quest ont vraiment contribué à cette continuité de la réussite de la Super Famicom non seulement au Japon où la console au plombier était surpuissante et intouchable, mais en Europe également, où la Dragon Ball Mania a été un rouleau compresseur pour qui voulait retrouver ses héros favoris, surtout avec l'influence massive des magazines de JV qui jouaient bien entendu le jeu de cet engouement, car comparer Dragon Ball Z qualitativement avec Street Fighter II dans les étapes d'animation de chaque perso, il y avait quand même un monde, non ? J'observais de loin des amis fans hardcore de mangas, bien plus calés que moi, limite c'est eux qui m'en ont appris bien plus avec le jeu des échanges ou des prêts, et ouais, les Dragon Ball sur SNES, les Dragon Ball sur Saturn ensuite avec le Shinbutoden, meilleur épisode 2D héritier des versions SNES, etc... Ca faisait partie de leur vie. Moi, j'ai bien aimé Dragon Ball car c'est le premier manga que j'ai acheté chez mon marchand de journaux à Marolles-les-Braults, petit village de Sarthe. C'était ma petite balade à pied dans le village. Je l'achetais, j'adorais le design de la couv' du manga avec ces numéros ornés d'un personnage. Akira était certes sorti bien avant en gros tomes, mais Dragon Ball est resté le premier manga populaire, si je ne me trompe pas, à être édité par Glénat dans le sens "scandaleusement" français qui mettait le coeur à droite. Les puristes du Japon que nous étions le relataient et propageaient immédiatement pour rappeler la politique du bon goût. Quand même, on en a balayé des ramassis d'influences qui ont construit ou déconstruit nos rigueurs implacables. J'avais un pote que j'ai trouvé d'emblée condescendant à la fac, qui me disait : "Non, mais franchement, si y a bien un truc où je suis content de ne pas avoir suivi la mode, c'était de ne pas avoir regardé le Club Dorothée !". Quand on grandit sans cette pop culture japonaise, forcément, on sort des canons shonen, avec cette toute-puissance ou ce mythe du héros, qui sera dérivé d'une autre manière mais de façon tout aussi marquée dans la contre-culture américaine, il ne faut pas croire... Ce qui me fait marrer du haut de mes 41 ans maintenant, c'est qu'on reste toujours le produit d'une contre-culture, donc mon pote de la fac pouvait bien se la ramener en clamant sa fierté de ne pas avoir regardé "la merde du Club Dorothée" alors qu'il avait 20 ans, être sous l'influence du rock n'roll, U2, et le cinéma américain d'Andrew Niccols pouvaient certes l'amener dans une autre sphère de réflexion, mais il a loupé un lore d'une mode d'une enfance des cours de récré liée au Japon. La vie diffère d'une personne à l'autre... De là à condamner cette contre-culture pour le sacro-saint bon goût qu'on recherche pour se démarquer à tout prix et faire de l'opposition caricaturale pour cultiver l'effet contre-courant, c'est plutôt moyen car on s'empare de l'effet critique du moment pour se donner un genre... Toujours est-il qu'un environnement familial pouvait aussi bloquer les "japonaiaiseries", et c'était fini ! Et je pense que c'était ce qui lui était arrivé et qu'il a dû compenser dans autre chose. Pour Toriyama, une icône de la pop culture jap disparaît. Malheureusement, ça ne sera pas la dernière, et on entame un processus où on va devoir les voir malheureusement défiler après Rieko Kodama et bien d'autres. C'est pareil, la mangaka d'Orange Road (Max et Compagnie), Izumi Matsumoto, est décédée il y a 4 ans, et ça m'a scié quand je l'ai découvert au hasard d'une page Wikipedia. Là, on ne joue pas dans la même cour, mais ça reste d'une tristesse de voir ces créateurs partir, presque dans l'indifférence, alors que notre génération a tellement contribué et été enthousiasmée à faire vivre leurs oeuvres. La créativité est souvent florissante, mais encore faut-il qu'elle arrive jusqu'à son lectorat ou son audimat pour effleurer les atomes de notre imaginaire, qui reste souvent transcendé par ces expériences racontées par un autre, quelles qu'elles soient. Vraiment merci pour cette émission ! Quelles synthèses vous réussissez à faire à chaque fois, avec toujours le mot juste. Je dois être trop vieux déjà pour apprécier ce naturel du détail que vous apportez en trois heures. A l'heure du zapping systématique de la vidéo Tic Toc ou Instagram, qu'est-ce que ça fait du bien, putain ! Et pas lutin...

Elgasto

Merci pour ce bel hommage. Beaucoup de chouettes anecdotes. L'émotion palpable de Puyo à la fin de l'émission et l'intervention finale d'Hubert qui me tirent les larmes.

Armanoïde

Merci pour cette émission, à la fois excellente et forcément un peu triste. Toujours autant passionnant d'écouter Greg nous raconter ses anecdotes mais aussi ses commentaires on ne peut plus éclairants. J'en profite d'ailleurs pour remercier Greg (encore lui !) pour le fameux Joypad n°31 et son dossier mythique sur DB. que vous abordez par deux fois. Je l'ai encore, 30 ans après ! :) C'était tellement magique à l'époque de découvrir tout ça. Pour revenir à Toriyama, c'est bien que vous ayez souligné son côté "faignant" mais aussi son côté perfectionniste. C'est de la "faignantise" à la japonaise quoi. À relativiser tant la masse de travail qu'il a abattue et l'œuvre qu'il a créée sont énormes. Il faudrait d'ailleurs un jour revenir sur ces mangakas qui se tuent à la tâche, qui ruinent leur santé et qui acceptent des conditions de travail et des délais de production absurdes alors qu'ils n'ont plus rien à prouver, qu'ils sont riches à mourir, que leurs mangas cartonnent et que la critique est unanime. Il me semble que seul peut-être Otomo a réussi à freiner un peu tout ça, mais si c'est vrai, ça m'a l'air d'être l'exception. C'est fou mais je pense que c'est dans la culture japonaise et pas seulement celle du manga. Combien d'interviews de Japonais peut-on lire où ils aiment nous raconter qu'ils ont tenu des délais improbables, ont consacré leurs courtes vacances pour finir une tâche, pas vu leur famille pendant un an pour rester au boulot.... ? J'ai l'impression qu'ils se complaisent dans cette situation et ça ne fait pas rêver. C'est important que vous ayez rappelé également, comme le souligne Daniel par exemple, à quel point Toriyama, ce n'était pas que les cheveux blonds et qu'en termes de mecha design, de composition des images, de dessin de dragon tout simplement, et j'en passe, c'était un génie. Concernant ces mini critiques/polémiques sur les délais pour annoncer la mort d'un artiste, je ne vois pas où est le problème. Qu'est-ce que ça aurait changé ? On n'est pas à une semaine près et surtout, la famille a le droit à ce temps de recueillement privé. Même fans absolus, l'auteur, sa vie privée ne nous appartient pas. Bref, encore merci à vous quatre.