Home Creators Posts Import Register Favorites Logout

Content

Comme c’est relativement une slow-news week féministe, à la place de la revue de presse hebdomadaire, je vous propose aujourd’hui trois publications scientifiques récentes.

Les masques rendent votre visage plus séduisant

Des chercheurs universitaires britanniques rapportent que les gens qui portent un masque médical paraissent plus séduisants.

L’étude suggère que les visages couverts par des masques médicaux sont favorisés parce qu’ils sont associés aux personnes soignantes à une époque où nous nous sentons vulnérables.

Des femmes ont été invitées à évaluer sur une échelle de 1 à 10 l'attractivité d’hommes sans masque, portant un masque en tissu, un masque médical bleu, ou tenant un livre couvrant la moitié inférieure du visage.



Les participantes ont déclaré que ceux qui portaient un masque en tissu étaient nettement plus attirants que ceux qui n'avaient pas de masque ou dont le visage était partiellement masqué par le livre. Mais les visages couverts d’un masque chirurgical jetable sont ceux qui ont remporté le plus de succès.

«La pandémie a changé notre psychologie dans la façon dont nous percevons les porteurs de masques. La maladie et les signes de maladie peuvent jouer un rôle important dans la sélection du partenaire - auparavant, tout signe de maladie serait un grand obstacle. Nous pouvons maintenant observer un changement dans notre psychologie, de sorte que les masques faciaux n'agissent plus comme un signal de contamination.» Source : The Guardian

Du sexisme dans les manuels d’anatomie?



Serait-il possible que le sexisme qu’il soit encore présent dans les livres d’anatomie?

L’Agence Science-Presse a fait la vérification des faits, et la réponse est celle à laquelle vous vous attendez.

Une perception négative de l’anatomie féminine persiste à travers l’emploi de termes médicaux aux origines étymologiques sexistes (pudendum = honte, vagin = fourreau, hystérie = utérus). On note également que certaines parties du système reproducteur féminin ont été nommées par et pour des hommes, comme les trompes de Fallope ou le point G. Sur le plan du langage médical toujours, on rappelle que sur 432 personnalités ayant donné leur nom à des structures anatomiques, 424 étaient des hommes.

Plus intéressant encore, on rapporte que les images masculines du corps humain sont plus fréquentes dans les manuels scolaires que les représentations féminines. Enfin, les femmes représentées sont plus susceptibles d’être utilisées pour illustrer une blessure ou une maladie. Source : Agence Science-Presse

Female physicians are more assertive in smaller classes

Dans les grandes classes et en présentiel, les étudiantes en médecine posent moins de questions et interviennent moins souvent que leurs collègues masculins, ce qui pourrait avoir un impact sur la réussite de leurs formations.

Une nouvelle recherche, publiée par The Harvard Gazette, suggère que les médecins hommes et femmes s’affirment différemment dans les milieux universitaires, et que ça peut conduire à des préjugés sexistes dans leur évaluation.

Non seulement les chercheurs ont constaté que les femmes posaient et répondaient à moins de questions que les hommes dans les grandes classes en présentiel, mais qu’elles employaient un langage différent pour s’exprimer, en s’excusant ou en se justifiant davantage.

«Ces résultats ont des implications importantes sur la façon dont les étudiants sont évalués. Si la participation en classe est un élément majeur de la notation, cela peut désavantager les femmes de manière disproportionnée. Source : The Harvard Gazette

PLUS : un nouveau podcast féministe!



Le balado Lost Women of Science (produit par PXR et Scientific American) met en lumière à chaque épisode les réalisations d’une femme scientifique négligée par l’histoire.   À découvrir ici : Lost Women of Science

Comments

Eli San

Hmm. Je trouve 100% du temps le monde avec un livre dans face plus sex. Sauf si c'est Le livre offensant, mettons.