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Nouveauté! Vous savez combien j’aime l’histoire et les archives médiatiques. Désormais, j’inclurai dans la revue de presse hebdomadaire une archive du jour.

En ce 22 avril 1962, Jean Coutu porte assistance à une épouse et mère de 15 enfants qui croit que son mari la trompe avec une veuve, et qui se demande si son légitime époux est «mental».

«Que faire mon Dieu, endurer, patienter, cela devient insupportable jour après jour. Je n’en peux plus d'endurer cette vie au goût de cendres. J'ai toujours caché mes soucis à ma famille, j'aurais honte pour lui. Est-il mental ou seulement passionné de plaire aux femmes, en s'affichant ainsi? Je compte sur vos précieux conseils.»

Revue de presse de la semaine

Une femme en couple sur six violentée par son conjoint

Pour chaque féminicide, plus de 16 000 femmes vivent un climat malsain à la maison.

«L’échelle HITS permet à la répondante de dire si oui ou non, et à quelle fréquence, elle est victime de coups (Hurts), d’insultes (Insults), de menaces (Threatens), ou de cris (Screams). Chacune des questions est accompagnée d’une explication. À l’analyse s’ajoute la peur de son conjoint.

Les calculs provenant de cette collecte ont permis aux étudiantes Ariane Pelletier, Marie-Aude Picard-Turcot et Alycia Therrien de conclure que l’escalade des féminicides était la pointe de l’iceberg, confirmant par la même occasion des hypothèses et les réalités vécues sur le terrain. Une femme en couple sur six, soit 17%, est victime de violence conjugale.

La crise du logement et la hausse fulgurante du coût de la vie sont telles, que rares sont celles qui réussissent à se reloger après leur passage à la maison d’hébergement. Les habitations à loyer modique du secteur sont déjà toutes occupées.»

Pour lire la recherche : Université de Sherbrooke

L’École Vanguard poursuivie par des parents

«Les parents d’une adolescente de 16 ans déposent une poursuite contre l’École Vanguard à Montréal. Ils l’accusent d’avoir exclu leur fille de ses cours après qu’elle eut dénoncé ce qu’elle considère être des «comportements inappropriés» de son professeur d’art dramatique.

L’élément déclencheur de l’enquête interne est que Léa a décidé de confier son malaise à la directrice du premier cycle. Selon la requête, cette dernière lui a répondu qu’il n’y avait rien « d’anormal ni inapproprié » dans le comportement de son professeur et lui a demandé plutôt, à plusieurs reprises, si elle avait vécu un événement dans son passé qui l’aurait rendue plus sensible au comportement de l’enseignant.

Victime d’agression sexuelle dans son enfance, l’adolescente ne s’attendait pas à ce que cette information consignée dans son dossier scolaire soit évoquée.

La directrice décide de faire appel à la sexologue de l’école. "Les deux lui suggèrent que c’est plutôt l’étudiante qui aurait des sentiments amoureux envers l’enseignant et que ladite situation ne serait que la perception de l’étudiante qui lui joue des tours et qu’elle devrait consulter un psychologue", décrit le document de cour.»

Plus :

Et enfin, ton roundup des rapists de la semaine. 


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