Un break d'actualité et des photos de voyage pour faire semblant que tout va bien (Patreon)
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Je sais pas pour vous, mais ma coupe est pleine cette semaine. Fuck l’actualité.
Ça vous tente tu de regarder une couple de photos de mon voyage en Angleterre à la place?
Bon, mon appareil m’indique que j’ai pris plus de 2000 photos en 16 jours. Je vais faire un tri.
Voici quelques souvenirs qui me font sourire (ou rager, mais si peu).

À droite, Sulis Minerva, la déesse vengeresse de la source thermale de Bath. À gauche, bibi dans un vol d’Air Canada.

St Dunstan BARELY resisting the devil, à la Cathédrale de Canterbury. Le devil a des petits airs de Lil Nas X au Met Gala.


La tombe d’Aphra Behn, à l’Abbaye de Westminster.
Aphra Behn est l’une des premières femmes de lettres anglaises. Elle a écrit des pamphlets, des poèmes et des pièces de théâtre super subversifs, comme The Forced Marriage sur le mariage forcé en 1670, ou Oroonoko or the Royal Slave sur l’esclavage en 1688.
Sa tombe dit “Here lies a Proof that Wit can never be Defence enough against Mortality”. I love it.

The last standing woman, au British Museum de Londres.
Il s’agit d’une figure de femme taillée dans la pierre, commandée par le roi Ashur-bel-kala, au 11e siècle avant notre ère.
La fiche technique de l’artéfact dit:
“King Ashur-bel-kala sent versions of this statue all around his kingdom in an elaborate and expensive act of victimisation. This is the only known example remaining and shows a completely naked woman. In the inscription on her lower back the king suggests that people who saw the statue would know who it was meant to be and laugh at her expense. The type of stone chosen, the way the woman stands and her nakedness match the inscription’s tone and mocking derision.”

The Ain Sakhri Lovers, au British Museum.
La fiche technique dit : ”This is the oldest known sculpture of an couple making love.” Elle date d’environ 12 000 ans avant notre ère.

A tattooed courtesan (hetaira).
J’adore cette figure, elle est magnifique. Sa posture, son sourire. L’insigne dit « she would symbolise how a woman ought not to appear, ugly and overweight.”
Le British Museum peut vraiment manger ma raie.

Trois figures féminines en os, incrustées de lapis-lazuli. Les poils pubiens ont été minutieusement gravés.
Vous trouvez pas que celle du milieu ressemble à Nathasha Lyonne?

Love Lane, à Canterbury. On s’est goulument frenchés en dessous, mais je vous montre pas les photos 😊

Sinon, les jardins anglais étaient magnifiques, les paysages côtiers à couper le souffle, et j’ai compté au moins 54098 moutons durant notre road trip. C’était merveilleux.

Voilà. On se retrouve la semaine prochaine pour une vraie revue de l'actualité. Bon weekend les minous! <3